Philosophie de Base 
Philosophie de L'association « SOCIETY WOMEN » :
En France, l'honneur est fait aux femmes qui décident de tomber enceintes, donc qui attendent un enfant et qui accouchent. Elles sont par ailleurs, pendant cette période, très suivies et épaulés à tous les niveaux (médical, social...) Par contre, c'est certainement avec surprise, que chaque femme qui tombe enceinte (surtout la première fois), découvre qu'elle est l'objet de beaucoup d'incivilités au quotidien.
Et de même, qu'en est-il de la période qui suit la naissance ? «
L'Après-naissance » ? Peu de choses ont été faites et pensées en ce domaine par rapport notamment aux autres pays européens.
L'association « SOCIETY WOMEN » est donc créée pour remédier à ce qui apparaît comme une lacune à la vue des difficultés rencontrées par les femmes à cette période.
Le but affiché est d'obtenir des résultats et une prise de conscience politique, civique et institutionnelle des difficultés rencontrées par les femmes à cette période afin de soulager et d'accompagner dans leur élan de maternité ces femmes dans leur vie au quotidien, ainsi que leur famille.
Le public concerné est vaste puisque, même si le faisceau de l'association porte sur la femme enceinte et son nouveau né/tout petit, il n'exclut ni les papas, les grands parents, les enfants en âge de compréhension et englobe bien sûr toutes les mères quel que soit leur situation actuelle.
Pour une mise en lumière de vos droits, regardez
notre dossier
Pour la mise en lumière de cette période de vie de la femme enceinte et du nouveau-né, il faut savoir que cela ne concerne pas moins de 800 000 femmes par an et chaque année en moyenne sur tout le territoire national.
« SOCIETY WOMEN » tend à les protéger et faire évoluer la législation pour leur bien. Même si certaines femmes ne se sentiront éventuellement pas concernées par ce que peut leur apporter l'association pour elles-mêmes, elles soutiendront certainement leurs consœurs dans cette action. Nous espérons modestement sensibiliser 1% de cette population, sans compter les personnes qui ne sont pas des femmes enceintes ou récemment accouchées et qui souhaiteraient soutenir nos projets en leur faveur.
Cette forte activité sera du au fait que le sujet traité et qui est au coeur des préoccupations de « SOCIETY WOMEN » est un sujet autant individuel, familial, national voire international, finalement universel.
L'association « SOCIETY WOMEN » se targue de véhiculer des valeurs universelles et qui tiennent à cœur les citoyens ; A savoir, la préservation de la famille et le bien-être des enfants qui feront la société de demain.
A l'heure où certains voudraient nous faire croire qu'une femme, lorsqu'elle met au monde un enfant, n'a qu'une envie, qui serait celle de retourner au travail seulement deux semaines après avoir accouché, ceux qui auraient pu dire cela ne sont pas des femmes.
Encore que, « SOCIETY WOMEN », représentante et porte parole des femmes modernes, a, fortement ancrée en elle, les valeurs et désidératas de ces femmes contemporaines :
Elles veulent avoir le choix ! Et avoir le choix de prendre son congé maternité plus tard, de même que reprendre le travail plus tôt est aussi une valeur que défend l'association.
Quand les conditions sont réunies, pour permettre à la femme de reprendre son emploi, en étant assurée que son nouveau-né est gardé dans de bonnes conditions, surtout si elle a des responsabilités, est pour elle un plaisir et même une nécessité indéniable. Mais il faut bien avouer tout de même, que cela ne concerne qu'une catégorie de femmes voire deux tout au plus : Celles qui habitent en province, ont peut être plus de facilité que dans les métropoles, ou l'anonymat permet bien des incivilités et des écarts envers la femme durant ce transit de vie particulier ou encore, ont la chance d'avoir un entourage familial plus disponible, puis celles enfin qui en ont les moyens financiers.
Il est certainement aussi un combat que prendra en charge l'association, à savoir, le problème de la conservation et le soutien au système de maternelles qui sont mise en danger, faute d'une bonne politique de l'état à leur rencontre, en référence des déclarations de Xavier Darcos. Le modèle Anglo-Saxon est-il celui que l'on doive suivre ? Il correspond à supprimer tous les modes de garde qui dépendent de la mairie, sans proposer autre chose que l'entrée à l'école à 5 ans et des modes de garde privés à des prix exorbitants. La femme en ce cas doit mettre entre parenthèse complètement sa vie professionnelle, dans le cas par exemple ou elle souhaite faire plusieurs enfants. La piste suivie par les législateurs actuels serait de remplacer les crèches ou maternelles par des jardins d'éveil ou parlent de « panel de modes de garde » en professionnalisant la puéricultrice à domicile par le biais d'un CAP mais en leur imposant la garde de 5/6 enfants !!! Quelle régression en la matière. L'association va se batte sur ce front là aussi afin de conserver nos acquis. Mais pourquoi ne pas prendre exemple sur le modèle norvégien qui est à suivre et non pas celui des plus mauvais élèves en Europe en ce domaine.
Revenons au congé maternité, dans la pratique, les deux mois et demi de congés post natal sont considérés comme largement insuffisant au regard des nombreux congés pathologiques prolongeant le congé maternité qui sont délivrés de manière assez permissivement bien tolérés que ce soit par le corps médical, l'état qui le cautionne et jusqu'à l'employeur qui accueille sans trop de mal ce congé. Sachant que beaucoup de femmes allaitent leur bébé justement jusqu'au troisième mois et prennent le quatrième pour sevrer leur enfant de façon totale ou partielle, il est rare de ne pas constater que c'est un moment d'incertitude évidente en ce qui concerne leur proche avenir et la manière de le concevoir.
Les modes de garde les plus adaptés semblent finalement, pour des bébés de cet âge, être la famille directe ou encore une garde à domicile. Les crèches municipales, dans leurs fonctionnement évoquent la prise en charge des enfants dès l'âge de trois mois, mais dans l'usage courant, peu de technocratie admettent les enfants avant huit neuf mois.
D'une façon plus générale aussi, on constate malheureusement que de nombreuses mamans salariées se résolvent à démissionner. C'est une période délicate, trop tôt pour reprendre le travail et trouver le temps d'être une mère juste normale. Car un bébé à cet âge, demande une présence de tous les instants, nous pouvons dire même sans exagérer : 20 heures sur vingt quatre. Cet exemple permet de comprendre la nécessaire implication de la mère auprès de son bébé. Et si celle-ci apprécie une escapade de deux heures pour aller chez le coiffeur, il n'est pas dit que l'éloignement brutal et subit de son enfant la ravisse. On prive là la femme d'un grand bonheur pour elle et d'une grande nécessité pour l'enfant !
D'un point de vue purement scientifique, tous les professionnels de santé de ce secteur, s'accordent à dire qu'il est essentiel et plus avantageux pour l'équilibre d'un bébé, qu'il soit proche de sa mère jusque l'âge de neuf mois. En effet c'est à cet âge que se fait la différentiation du « moi ». Avant cette période, le bébé s'imagine faire partie intégrante de la structure mentale et corporelle de sa mère.
Parlons également de la période charnière des fameux « 100 » jours. C'est-à-dire 3 mois et 10 jours. Si le bébé passe déjà par pas mal de bouleversements à la naissance, il se remet doucement de cette épreuve (des études ont prouvé la souffrance foetale parfois et surtout l'épreuve que la naissance constitue pour eux) entouré du soin des siens. Le temps qu'il se mette aux faits des « us et coutume » de la vie au dehors et des habitudes familiales qui sont un point d'ancrage et d'équilibre rassurant car régulier, il lui faut au moins 3 mois. C'est généralement d'ailleurs à cette période que l'enfant « fait ses nuits », comme par enchantement.
Tout bouleversement dans ce schéma compromet cette phase d'adaptation qui se prolonge d'autant. Cela peut provenir d'un déménagement à cette période, ou encore par ce que cela tombe au moment des vacances et qu'il faudra s'adapter deux fois à des lieux différents. Mais c'est aussi à cette période que la femme doit se résoudre à retrouver le chemin de son travail, juste au moment ou son enfant a vraiment besoin d'elle. Certes, les femmes le savent, le tout petit à cet âge vampirise la mère. Mais qui mieux qu'elle peut endosser ce rôle et à merveille encore ?
L'association « SOCIETY WOMEN » se propose de bouleverser les schémas qui sont établis sur une base trop ancienne qui a un grand besoin de réformation, à l'éclairage de tout le savoir collectif que l'on possède sur cette période de la vie qui est si délicat pour un bébé, sa mère et retentit bien entendu sur le bien-être de la famille et finalement rejaillit sur la société tout entière et notre manière d'aborder cet évènement qui devrait avoir toute notre attention.
« SOCIETY WOMEN » est l'association qui redonnera sa place à la femme, à la famille et à l'après maternité qui, en France, n'est pas encore considéré à sa juste valeur et comme étant un élément crucial qui permettra une meilleure vie dans une société civile et professionnelle qui tient compte de ces aspects.
Ce tableau dressé, il apparaît encore une appréciation à y rajouter. Il n'y a pas à notre sens qu'au niveau des professionnels divers que ce message s'adresse, mais finalement, nous considérons que la prise de conscience doit être plus générale et même civique. Si la femme enceinte, et qui accouche est choyée par les professionnels, elle l'est rarement finalement par la société actuelle. De grand progrès sont à faire en ce domaine par le biais d'une prise de conscience, et cela, c'est le fer de lance de l'association « SOCIETY WOMEN ».
En conclusion, nous dirons aussi que l'association « SOCIETY WOMEN » résulte d'une nécessité à l'heure ou « rester à la maison » n'est plus le fruit d'un choix, puisque qu'à notre époque, la plupart des femmes sont actives par nécessité ou encore, par le fait que mettre sa vie professionnelle de côté, constitue un dommage causé au nom de la favorisation du développement personnel.
Les données que nous possédons sur la société actuelle nous permettent de supposer que bien des domaines sont dépendants de la vision actuelle d'aborder cette période, de ces effets tels qu'ils ont traités. Hors, ne pas perdre de vue la préservation de la famille est primordial. En effet, la naissance, notamment la première, est source de bouleversement et de flottement au sein de la structure maritale, si à cela s'ajoute une démission sans ressources pour ces femmes, le budget du couple se voit fortement réduit, occasionnant des tensions qui peuvent participer à l'éclatement d'un couple.
L'époque contemporaine veut aussi que de nombreuses femmes récemment accouchées soient seules à appréhender cette situation d'après-naissance, qui devient dramatique en cas de démission ou de décision de rester un peu plus longtemps avec son nouveau-né par le biais d'un congé parental dont le maintient de la rémunération est inexistant si ce n'est une compensation qui correspond à un cinquième du salaire, dispensé par la caisse d'allocations familiales et qui apparaît vraiment insuffisant, puisque le minimum vital serait à priori soit l'indice du SMIC ou même RMI/RSA, ce que n'atteint visiblement pas le montant actuel des allocations.
Vivre pleinement son projet de maternité devrait être un choix et non un luxe que ne peuvent se permettent que quelques unes !
Quoi qu'il en soit, les autres naissances au sein de la famille portent aussi leurs lots de difficultés à gérer pour des personnes qui auraient travaillé de manière épisodique. Il y a quelques années encore, une femme pouvait travailler et faire ses enfants en étant assurée de toucher plusieurs années de chômage et se reposer sur ce seul moyen de subsistance. A la vue des nouvelles législations, la période de rémunération de chômage s'étant amoindrie, les familles traversent de longues périodes de vaches maigres et d'interrogation sur leur avenir qui sont sources de tension et souvent de grande détresse.
Au nom des toutes ces personnes, mais aussi de celles qui souhaitent simplement que soit valorisées celles qui donnent la vie et gèrent tous ces aspects à bout de bras, « SOCIETY WOMEN » propose et met sur la table de nombreux projets de réforme.
Pour illustrer le but que se propose d'atteindre l'association « SOCIETY WOMEN », il est intéressant de considérer un autre combat qui fut mené avec un succès assez optimal en France : Le cas des personnes handicapées ! Il y a à peine 20 ans, combien de familles cachaient honteusement au sein de leur maison un de leur enfant handicapé ? De nombreuse associations se sont levées et ont combattu sur ce sentier et à ce jour, les sociétés se voient dans l'obligation d'employer 6% de personnel handicapé ou de s'acquitter d'une taxe à hauteur de ce quota en cas de non respect de cette loi. Des progrès énormes ont été faits en ce domaine. Cette loi concerne les personnes dont le handicap ne dépasse pas 40% par rapport à une personne considérée comme « valide ». Pour les personnes reconnues handicapés à plus de 80%, elles sont prise en charge par l'état, toujours dans un aspect d'utilité qui leur rend leur dignité humaine, via les C.A.T., Centre d'Aide par le Travail et les Ateliers Protégés, qui constituent des environnements de travail adaptés à leur condition et leur degré d'handicap. Ils ne sont pas considérés comme des salariés mais comme des usagers du service public. C'est-à-dire qu'ils touchent une rétribution contre leur travail mais bénéficient aussi d'un suivi médical, psychologique et social dans un cadre qui les protège des conditions habituelles du marché du travail.
Mais il est primordial aussi de souligner l'effort civique qui a permis cette avancée spectaculaire, car sans l'assentiment du public, point de compassion, point de progrès. En effet, les gens étaient assez intolérants envers ces personnes différentes, lorsque par bonheur, ils faisaient une sortie qui était peut être la seule de l'année pour eux.
La modestie de ses moyens humains, logistiques et financiers ne permettra pas malgré le but louable de parvenir à porter une campagne de diffusion et de communication forte, avant de nombreux mois. C'est donc par le chemin classique qu'empruntent toutes les associations, que « SOCIETY WOMEN » commencera son cheminement sur ce long périple, mais il s'annonce captivant et surement plein de surprises.
De plus, mis à part les différents soutiens politiques de sympathie que ne manquera pas de soulever le sujet qui nous occupe et la cause que nous nous proposons de servir, ainsi que des subventions éventuelles qui pourraient nous être accordées dans le cadre de ce projet, nous envisageons, d'après un projet d'insertion professionnelle qui est assez ambitieux, d'employer d'après un concept original de nombreux salariés, bien que celui-ci ne sera pas envisageable avant la fin de la première année d'activité pleine, soit fin 2010. Ces personnes, seraient en priorité des femmes qui se retrouveraient dans l'une des situations citées plus haut.
En amont de cette action secondaire, tout un concept est développé pour favoriser une meilleure politique globale en matière de protection de la femme enceinte et du nouveau-né.
Ce concept original est développé dans un document qui n'est pas présenté ici, dans un souci de protection de concept, qui peut être divulgué éventuellement aux institutions financières partenaires ou encore aux institutions politiques dans le cadre de la réalisation de ce projet. En effet, le concept ainsi que les procédés et la raison sociale sont protégés par l'institution national de la propriété individuelle déposé le 28 octobre 2009 par son fondateur. Le logo et produits dérivés sont protégés également avec un copyright.