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Notre Action : Votre Pouvoir !



Pétition N°1



SOCIETY WOMEN, association de défense de la parentalité, des femmes enceintes au travail et dans le cadre du congé parental, des droits fondamentaux du nouveau-né, vous remercie d'avoir signé en grand nombre la pétition interne à l'association qui vise une meilleure prise en charge globale de la parentalité au quotidien par le gouvernement.

Nous vous remercions aussi du grand nombre de signatures, près de 300, recueillies lors du Baby Salon de mars 2010 à Paris Versailles, sur notre stand. Nous vous affirmions que cette pétition émane d'un collectif d'associations parentales et de ce fait, nous sommes solidaires du collectif : « Pas de bébés à la consigne ».

En substance, le message est celui-ci :

Voyez les déclarations de Xavier DARCOS : « ...ces enseignants dont le métier consiste à changer des couches... »
Les jardins d'éveil pourraient remplacer les maternelles pour les 2 à 3 ans, quelles différences ?
Différence de financement : Le jardin d'éveil est payant, fonctionnant un peu comme les crèches
Différence d'approche : Les personnes encadrant les enfants en maternelle sont des enseignants de formation, les personnes encadrant les enfants en jardin d'éveil sont des adultes lambda
Des suppressions des postes à l'éducation nationale pour plus de profit pour en faire quoi de plus intéressant que la socialisation de l'enfant et toutes les qualités brillantes que revêt la maternelle. Pourquoi changer un système qui marche.
Ce n'est pas parce que certains font et voient les choses de manière illogique, que nous soyons nombreux à constater ce fait, et nous les suivrions tout de même sans rien dire alors que nos enfants et l'avenir même de tous sont concernés ?
Signez cette pétition pour enrayer ce processus !!!


Pour une meilleure connaissance du problème de fond, Lisez la Brochure

Dans un souci d'harmonisation, la pétition normalisée à signer, pour ceux de vos proches qui ne l'ont pas fait.



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Pétition N°2 : Non à la réduction de personnel et de moyens dans les crèches



Non à la dégradation de la qualité d'accueil dans les crèches, du au projet de décret concernant le fonctionnement des crèches, de la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine MORANO, qui prévoit de diminuer la qualification de la puéricultrice, moins d'encadrement pour plus d'enfants accueillis. Le taux d'encadrement actuel est de 8 enfant mais pourrait passer à 12 voire jusqu'à 16 dans les jardins d'éveil.

Pour enrayer ce processus, malheureusement validé par la CAF et le Conseil général, il ne reste plus que cette pétition, dont de nombreuses associations se font le relais entre elles.




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Pétition N°3 : Non à un congé parental qui signifie toucher moins que les minimas sociaux, oui à une allocation spécifique jusqu'au 1 an révolu de l'enfant !




Pour les plus bas salaires, beaucoup de femmes, qui par choix ou obligations optent pour un congé parental (pas de place en crèche, nourrice agrée dépassant leur revenu), ne touchent qu'un complément de salaire à 1/5 de celui-ci. Ce qui correspond à environ 250 euros. A cela s'ajoute les allocations familiales d'un montant de 163 euros.

Hors le montant de ces deux allocations est en deçà des minimas sociaux par exemple du RMI, ce qui est un comble puisqu'à la base le RMI avait était institué dans les années 80 par François Mitterrand justement pour ces femmes-là.

Aujourd'hui, de par la nature de leur situation : « en sommeil » de contrat de travail, et non en rupture de celui-ci, elles ne peuvent prétendre à toucher le revenu minimum d'insertion, et sont bien souvent refoulées des services sociaux à qui elles font appel puisque leur situation de l'année précédente est supérieure au taux légal pour l'attribution d'aides d'urgences.

En tant que parent isolée, une autre allocation pallie au manque de revenu, mais cela veut dire qu'une femme en couple, devienne du même coup à la charge quasi-totale de son conjoint, avec tout ce que cela suppose aussi de lourdes responsabilités dont le couple est écrasé subitement. L'on dirait que devenir parent en France actuellement se résume à passer du côté de la barrière des personnes qui vivent de manière précaire !

L'état n'a rien prévu pour l'attribution d'une allocation particulière sur la première année.

Nous demandons une allocation spécifique de congé parental à hauteur du SMIC, garanti, pour la première année suivant la naissance.



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